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Cérémonie de lancement du projet EMliss « Améliorer la santé sexuelle et reproductive en Afrique de l’ouest francophone »
Cérémonie de lancement du projet EMliss « Améliorer la santé sexuelle et reproductive en Afrique de l’ouest francophone »

Le Centre SAS a participé à la cérémonie de lancement du projet EMliss  « Améliorer la santé sexuelle et reproductive en Afrique de l’ouest francophone » qui s’est tenue le 23 août 2018 à Yamoussoukro. EMliss signifie « ma mère » en langue locale adjoukrou. Ce projet cible toutes les femmes en âge de procréer (15-49 ans) vivant en milieu rural et péri-urbain, précisément dans les zones de Daloa, Bouaké et Yamoussoukro. Il a pour objectif :

1. Augmenter les connaissances des adolescentes et femmes en Santé Sexuelle et Reproductive et Planning Familial (SR/PF)  des régions du Gbêkê, du Bélier et du Haut Sassandra

2. Accroitre l’accès aux services et produits SR/PF des adolescentes et femmes des régions du Gbêkê, du Bélier et du Haut Sassandra

3. Renforcer les capacités des prestataires des centres de santé ruraux et urbains des régions du Gbêkê, du Bélier et du Haut Sassandra en matière d’offre des services de SR/PF de qualité.

Financé par le gouvernement Canadien à hauteur de quatre millions de dollars canadiens sur deux ans, ce projet est piloté par Population Service International (PSI) et sera déroulé par deux organisations dont le Centre SAS. Afin de réaliser ses objectifs, EMliss s’appuiera sur une diversité d’approches telles que le travail en partenariat avec les centres de santé et les centres sociaux, le système de « Mentorat » avec les Espaces sûrs, la mobilisation communautaire, etc.

La cérémonie officielle de lancement du projet s’est déroulée en présence de son excellence Madame l’Ambassadeur du Canada Julie Shouldice qui a réitéré le soutien de son pays au projet EMliss et son engagement en faveur du droit des femmes et du droit à la santé en Côte d’Ivoire.

EMliss s’adresse particulièrement aux adolescentes dans un pays où les grossesses précoces sont monnaie courante. Ainsi, Marie Fedra Baptiste, représentante résidente de PSI en Côte d’Ivoire a déclaré : « Il faut que les jeunes soient informés de tous les choix afin d’éviter les grossesses non désirées ou précoces qui ont des conséquences négatives pour la vie et l’épanouissement de la jeune  femme ».

Le lancement de ce projet fait également écho au projet de loi en matière de santé sexuelle et reproductive, en cours de préparation par le ministère ivoirien de la Santé et de l'hygiène publique.

Mot de la directrice
Mme Diagola Penda TOURE

1995 – 2015, voilà 20 ans déjà qu'un groupe composé de 03 assistants sociaux, une secrétaire de direction, une aide sociale, un coursier, une fille de ...

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AVIS D'APPEL D'OFFRES

Le Centre Solidarité Action Sociale de Bouaké lance un appel d'offres pour la sélection d'un cabinet d'expertise comptable pour la certification de ses comptes pour l'exercice 2016.

Ci-joint les termes de référence.

Pour de plus amples informations, ...

 
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